Marseille 2026 - Jour 2 (13)

Samedi 24 octobre 2026

Petite grasse matinée aujourd'hui, la fatigue cumulée se faisant ressentir. Après le petit-déjeuner, je pars faire mon footing court et tranquille comme la veille de chaque course. Je prends la direction du boulevard Michelet pour passer le Stade Vélodrome. Il est impossible de gravir les marches pour arriver sur le parvis de l'enceinte sportive, de nombreux vigiles ayant pris place en vue des manifestations prévues cette après-midi. Je poursuis en longeant l'Huveaune jusqu'à ce que je pénètre dans le Parc Borély. J'effectue le tour complet de ce parc qui pour la petite histoire a vu à deux reprises une arrivée d'étape du Tour de France à l'intérieur même de son enceinte : 2ème étape du Tour 1903 (victoire de Hippolyte Aucouturier après une étape de 374 km) et 8ème étape du Tour 1919 (victoire de Jean Alavoine après une étape de 370 km). Je retourne ensuite à mon logement en revenant sur mes pas par le même chemin qu'à l'aller. 7 km en 35' et 21 D+.
















Après la douche et la lessive, place à la première pasta party de la journée (en attendant celle de ce soir).



Dans l'après-midi, je pars faire une balade dans Marseille. Direction Notre-Dame-de-la-Garde ! Après avoir quitté le plat de l'avenue du Prado, je pique sur ma gauche pour commencer à prendre de l'altitude en empruntant la rue Daumier. Puis je dois continuer sur la rue Paradis et le boulevard Perier pour continuer à grimper. Au bout du boulevard Gaston Crémieux, j'entre dans le quartier Vauban dont le point culminant est Notre-Dame-de-la-Garde. 35 minutes après avoir quitté l'appartement, j'arrive à destination.











En 1214, la colline de la Garde accueille son premier édifice religieux, une chapelle dédiée à la Vierge Marie. Une importante dévotion populaire l'accompagne, et elle devient le lieu de prière des marins ayant échappé à un naufrage, au détriment de Notre-Dame du Mont. Au cours des siècles, cette chapelle est de nombreuses fois agrandie pour mieux accueillir des foules de pèlerins de plus en plus denses. En 1536, elle est ceinturée par un fort. Finalement, elle est remplacée en 1853 par l'église actuelle. Cette dernière soutient la statue monumentale de la Vierge, dominant toute la ville. Réalisée par Lequesne et la Maison Christofle en 1869, elle semble garder la ville et la protéger. Le site de la colline est classé depuis 1917 et la basilique est inscrite aux Monuments historiques depuis 2026. Monument le plus visité de Marseille, on y vient notamment pour admirer l’incroyable panorama à 360 degrés sur la ville, les collines et la mer. Quelques chiffres impressionnants :
- Altitude de la colline : 147,85 m
- Hauteur des remparts : 13,15 m
- Hauteur de la tour : 33,80 m ­
- Hauteur de la statue monumentale : 9,72 m
- Poids de la statue : 9 796 kg
- Tour du poignet de l'enfant Jésus : 1,10 m



























Je redescends la colline par le quartier du Roucas Blanc jusqu'à ce que j'arrive sur la Corniche du Président John Fitzgerald Kennedy, une véritable ouverture sur la Méditerranée.












Je reste sur la corniche jusqu'à ce que j'arrive sur les premières des plages du Prado : celles du Petit Roucas puis du Roucas. Le vent est assez violent mais le spectacle pour les yeux est très beau. Les Loulous profitent un peu de la Plage du Petit Roucas.


















Puis il ne reste qu'à remonter toute l'avenue du Prado qui finit par me conduire à l'appartement après 9,5 km de marche et 243 D+.


Je passe la fin de journée tranquillement au logement, sans oublier de préparer ma tenue pour mon 18ème Marseille-Cassis de suite.




C'est Moomin qui se met aux fourneaux pour concocter ma pasta party. Enfin je croyais que c'était la mienne, mais finalement, deux Loulous se sont préparés une copieuse assiette !



Au lit pas trop tard, mais comme tous les ans, on bénéficie toujours d'une heure de sommeil supplémentaire, en effet, le passage à l'heure d'hiver et la course ont toujours lieu le même week-end (le dernier d'octobre). A demain !

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